La division française de Vivendi Universal Games dément les propos prêtés à Christophe Ramboz, le président international de VU Games, concernant les conséquences du vol de Half-Life 2.

Selon le quotidien Les Echos d’aujourd’hui, Christophe Ramboz, le président international de Vivendi Universal Games, se serait exprimé sur les conséquences du vol du code source de Half-Life 2. ''Un tiers du code source a été volé'' aurait-il confié au quotidien économique, ''c'est grave parce que cela va nous obliger à repousser la sortie du jeu d'au moins quatre mois, c'est-à-dire en avril 2004, juste le temps de réécrire certaines parties du jeu''.

Néanmoins, contactée par téléphone, la division française de Vivendi Universal Games dément formellement les informations publiées par Les Echos, assurant que Christophe Ramboz n’a fait aucune déclaration concernant Half-Life 2. ''Vivendi Universal Games n’est pas habilité à communiquer sur les produits de Valve’’ a-t-elle tenu à rappeler, ‘’seul Valve est habilité à communiquer sur ses produits et sur ce qui se passe dans ses studios’’.

Toutefois, interrogé par l’AFP, en réaction à l’article publié par Les Echos ce matin, Christophe Ramboz a indirectement confirmé les propos qui lui étaient prêtés par le quotidien économique. ‘’Vivendi Universal Games n'est que le distributeur de ce jeu, qui est produit par le studio américain Valve, et c'est à eux de communiquer’’ a-til déclaré à l’AFP, ‘’mais il est exact que le lancement du jeu est retardé en raison du piratage d'une partie du jeu''.

En clair, il semblerait que Christophe Ramboz se soit accordé une liberté de parole que les accords passés entre Vivendi Universal Games et Valve ne lui autorisent pas.