Test Code Vein 2 : verdict sur la formule monde ouvert

A lone warrior in dark combat armor with a glowing rifle stands on a cliff, surveying a vast, misty landscape of ancient ruins under a dramatic sky.

L’adoption d’une structure en monde ouvert permet-elle à Bandai Namco de corriger les errances du premier opus pour offrir enfin une expérience Souls-like majeure ? Ce test de Code Vein 2 évalue la pertinence de ce nouveau départ sur PS5, confrontant une personnalisation de builds exemplaire à des performances techniques malheureusement instables sous Unreal Engine 5. L’analyse détaille comment l’exploration motorisée et le système d’Ichor redéfinissent l’expérience globale, malgré une redondance structurelle qui limite le potentiel.

Systèmes de combat : une structure de build vertigineuse

Interface de gestion des Codes Sanguins et combat dans Code Vein 2

Codes Sanguins et personnalisation : une liberté d’adaptation totale

Ce test Code Vein 2 révèle que les Codes Sanguins changent votre classe instantanément. On passe du mage au guerrier lourd sans aucune pénalité définitive. C’est brillant.

La gestion du poids est stricte : la charge influence directement la vitesse de vos esquives. Une surcharge ruine vos passifs, donc restez cohérent dans vos choix d’équipement.

Cette modularité permet de tester des builds hybrides. Vous n’êtes jamais enfermé dans un style de jeu.

L’aspect vertigineux des combinaisons saute aux yeux. Les possibilités semblent presque infinies pour le joueur.

Dynamique de l’Ichor : équilibrage des mécaniques de drain et de soutien

La boucle de gameplay s’articule autour de l’Ichor. Il faut frapper au corps à corps pour lancer des sorts. Le système de drain est plus équilibré ici. C’est une danse constante entre risque et récompense immédiate.

Le partenaire IA gère l’agressivité des monstres avec brio. Il peut même vous réanimer en cas de coup dur.

Le système de partenaire n’est plus une béquille mais un véritable levier stratégique qui rend les combats contre les boss bien plus lisibles.

Une dynamique digne des meilleurs jeux vidéo coopératifs actuels.

Exploration en monde ouvert : le pari du décloisonnement

Mais cette liberté de build ne serait rien sans un terrain de jeu à la hauteur, et c’est là que le monde ouvert entre en scène.

Mobilité et progression : l’utilité réelle de la moto et des autels

La moto est indispensable pour relier les zones majeures dans ce test Code Vein 2. Elle accélère les trajets, mais devient inutile sur les terrains escarpés, forçant une exploration pédestre.

Les autels régionaux boostent vos statistiques de façon permanente. Ces bonus passifs s’accumulent vite : explorer chaque recoin devient une nécessité pour gagner en puissance.

L’exploration renforce directement votre avatar. Le tableau ci-dessous synthétise les gains majeurs obtenus en parcourant la carte.

Élément d’exploration Fonction Impact sur le gameplay
Moto Vitesse de déplacement Réduction des temps de trajet
Autels de sang Bonus de stats Puissance du personnage accrue
Points d’intérêt Matériaux de craft Amélioration de l’équipement

Limites structurelles : répétitivité des activités et recyclage du bestiaire

La structure montre vite ses limites. Les donjons annexes se ressemblent trop, répétant le même schéma de couloirs gris. On finit par s’ennuyer.

Le bestiaire souffre aussi : les ennemis de base reviennent sans cesse. On aurait aimé plus de variété dans les menaces.

  • Recyclage des boss secondaires
  • Manque de diversité visuelle des monstres
  • Structure identique des grottes optionnelles

Pour une pause différente, découvrez les Codes Dragon Soul actifs. Cela change l’ambiance.

Narration et esthétique : une identité émotionnelle marquée

Si le monde ouvert fatigue parfois par sa structure, il se rattrape largement par l’âme de ses habitants.

Écriture des personnages : des arcs narratifs profonds malgré les clichés

L’écriture des protagonistes surprend par sa justesse. Ces figures, comme Josée, deviennent rapidement attachantes. Même les profils les plus antipathiques finissent par nous toucher à travers leurs quêtes dédiées.

Les flashbacks mélancoliques restent la signature indélébile de la licence. Ces séquences, bien que parfois convenues, expliquent le passé douloureux des alliés avec une efficacité émotionnelle qui fonctionne toujours.

Le codex s’avère indispensable pour comprendre l’intrigue. Le scénario reste flou au départ : il faut lire les documents pour saisir les enjeux complexes du voyage temporel et des Incursions.

Direction artistique : contraste entre création d’avatar et décors ternes

L’outil de création de personnage est tout simplement bluffant de précision. Vous pouvez façonner un héros unique avec un style manga très marqué. C’est un vrai plaisir pour les yeux dans ce test code vein 2.

On déplore toutefois la pauvreté flagrante des environnements. Le monde ouvert est souvent gris et terne. Ce manque de couleurs contraste violemment avec le design éclatant de votre avatar.

Le style manga aux proportions exagérées assume son identité visuelle, offrant un cachet unique qui divise autant qu’il séduit.

Performance technique : un moteur Unreal Engine 5 à la traîne

Bref, l’enrobage artistique séduit, mais la technique pure vient malheureusement doucher certains enthousiasmes.

Stabilité sur PS5 : ralentissements et lacunes d’optimisation graphique

Le framerate souffre terriblement sur ce test code vein 2. Le jeu tousse violemment dès que la pluie tombe. Les zones urbaines trop chargées font aussi chuter la fluidité.

On sent que le moteur Unreal Engine 5 est mal exploité. Les textures semblent dater de la génération précédente par moments. L’optimisation globale laisse franchement à désirer.

La caméra s’affole parfois dans les lieux clos. C’est particulièrement frustrant lors des combats contre les boss rapides.

Ces saccades visuelles rappellent parfois les symptômes d’une carte mère défectueuse sur un ordinateur. C’est un point noir technique.

Bilan du test : une suite supérieure malgré des finitions perfectibles

Je conclus sur une note solide de 8/10. Le plaisir de jeu surpasse largement les défauts techniques présents. C’est une excellente suite qui honore ses promesses.

Cette « revanche » est une réussite pour la franchise. Les sensations de combat sont bien meilleures ici. Le passage au monde ouvert apporte un souffle nouveau indispensable.

  • Gameplay plus nerveux
  • Personnalisation exemplaire
  • Scénario prenant

Le titre arrive le 30 janvier 2026 sur toutes les plateformes. L’attente touche à sa fin.

Code Vein 2 réussit son pari : cette suite surpasse son prédécesseur grâce à un gameplay nerveux et une personnalisation exemplaire. Malgré des lacunes techniques persistantes sous Unreal Engine 5, le plaisir de jeu l’emporte avec une note de 8/10. Le titre sera disponible le 30 janvier 2026 sur l’ensemble des plateformes.

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