Gros scoop pour la nouvelle émission du vétéran Jason Hall (ex-Monolith) puisque celui-ci a pu, pour la première fois, filmer la quasi-légendaire suite de Duke Nukem 3D en action. Un peu flou, un peu tremblant, mais indéniablement Duke. Verdict ? "Vous allez aimer."
Contre toute attente, ce n'est pas sur un site poids lourd tel que 1Up ou Gamespot que l'évènement a eu lieu, mais dans le tout premier épisode du Jace Hall Show, totalement inconnu il y a encore quelques heures. Derrière la nouvelle émission web, pourtant, un vétéran : Jason Hall, ex-fondateur du studio Monolith (Blood, No One Lives Forever, F.E.A.R., etc.), ex-vice président de Warner Bros Interactive Entertainement, actuel propriétaire de HDFilms, société de production spécialisée dans la création de contenu cinéma, télévision, jeu vidéo et online, et, donc, présentateur du Jace Hall Show. "J'ai la chance de connaitre des personnes haut-placées chez certains studios de développement de jeu vidéo très populaires," expliquait-il hier à Newsweek.
Pour son galop d'essai, Jason Hall, le nouvel ami des stars, s'invite chez 3DRealms, créateurs du mythique Duke Nukem Forever, que l'on ne présente plus : lancé en 1997, le développement de la suite du monumental Duke Nukem 3D continue à s'éterniser à ce jour, tant et si bien que le titre est devenu la définition-même du vaporware selon les lecteurs de Wired, qui placent le titre en première position du classement annuel du magazine depuis 2001 (excepté en 2003 et 2004, où le jeu s'était vu décerner le "prix d'honneur" dans l'unique but de l'évacuer - sans succès - de la liste).
Interrogé par Jason Hall sur LA question ("Mais qu'est ce que vous foutez de votre temps ?"), George Broussard offre une semi-plaisanterie un peu lasse. "Il y a eu beaucoup d'erreurs, beaucoup de leçons que nous avons dû tirer, réexplique le co-fondateur du studio. Avant tout, il y a eu beaucoup de World of Warcraft. [… Mais] ça avance très, très bien désormais." Initialement basé sur la technologie graphique Quake II, le titre était passé à l'Unreal Engine en 1999 avant d'être presque complètement réécrit en 2002. En 2004, le moteur physique Karma était remplacé par celui de la société Meqon.
S'ensuit une courte séquence (aux alentours de la quatrième minute du show) montrant Hall s'essayer à la dernière version du jeu – la première fois que celui-ci est véritablement montré en action depuis le changement de technologie en 2002. C'est un peu flou, un peu tremblant (car filmé par une caméra), mais c'est indéniablement Duke. On aperçoit l'interface utilisateur, évoquant par moment Half-Life 2. On confirme le retour du jouissif shrink ray (rayon réducteur). Il y a également des monstres, des armes bigger than life, des explosions, des giclées de sang. Duke, donc.
Reste tout de même une inconnue de taille : doit-on encore attendre quoi que ce soit (gameplay, graphismes, etc.) d'un jeu en développement depuis près de douze ans ? Parmi les premières réactions à la vidéo tournée par Hall, beaucoup remarquent – et regrettent – des similarités avec l'expérience claustrophobe du Doom 3 d'id Software. Broussard, cependant, réfute. "[Ce que vous avez vu] n'est qu'un extrait de quelques minutes d'un niveau situé dans un barrage, clarifie-t-il sur les forums du site Shacknews. Il y a également des grands extérieurs et de tonnes de trucs que vous n'avez pas vus. […] Il y a beaucoup, beaucoup plus à voir et à venir." Et les impressions des personnes ayant effectivement vu tourner le titre sont, jusque là, plutôt positives. Après une démonstration privée similaire il y a un mois, quelques journalistes du site Shacknews assuraient eux que Duke Nukem Forever "sortira facilement du lot en terme de visuels et de styles de jeu." Hall semble être du même avis. "J'ai vu [DNF], conclut-il. Ils ont effectivement bossé. Ce n'est pas une légende. Vous allez aimer."
Pour son galop d'essai, Jason Hall, le nouvel ami des stars, s'invite chez 3DRealms, créateurs du mythique Duke Nukem Forever, que l'on ne présente plus : lancé en 1997, le développement de la suite du monumental Duke Nukem 3D continue à s'éterniser à ce jour, tant et si bien que le titre est devenu la définition-même du vaporware selon les lecteurs de Wired, qui placent le titre en première position du classement annuel du magazine depuis 2001 (excepté en 2003 et 2004, où le jeu s'était vu décerner le "prix d'honneur" dans l'unique but de l'évacuer - sans succès - de la liste).
Interrogé par Jason Hall sur LA question ("Mais qu'est ce que vous foutez de votre temps ?"), George Broussard offre une semi-plaisanterie un peu lasse. "Il y a eu beaucoup d'erreurs, beaucoup de leçons que nous avons dû tirer, réexplique le co-fondateur du studio. Avant tout, il y a eu beaucoup de World of Warcraft. [… Mais] ça avance très, très bien désormais." Initialement basé sur la technologie graphique Quake II, le titre était passé à l'Unreal Engine en 1999 avant d'être presque complètement réécrit en 2002. En 2004, le moteur physique Karma était remplacé par celui de la société Meqon.
S'ensuit une courte séquence (aux alentours de la quatrième minute du show) montrant Hall s'essayer à la dernière version du jeu – la première fois que celui-ci est véritablement montré en action depuis le changement de technologie en 2002. C'est un peu flou, un peu tremblant (car filmé par une caméra), mais c'est indéniablement Duke. On aperçoit l'interface utilisateur, évoquant par moment Half-Life 2. On confirme le retour du jouissif shrink ray (rayon réducteur). Il y a également des monstres, des armes bigger than life, des explosions, des giclées de sang. Duke, donc.
Reste tout de même une inconnue de taille : doit-on encore attendre quoi que ce soit (gameplay, graphismes, etc.) d'un jeu en développement depuis près de douze ans ? Parmi les premières réactions à la vidéo tournée par Hall, beaucoup remarquent – et regrettent – des similarités avec l'expérience claustrophobe du Doom 3 d'id Software. Broussard, cependant, réfute. "[Ce que vous avez vu] n'est qu'un extrait de quelques minutes d'un niveau situé dans un barrage, clarifie-t-il sur les forums du site Shacknews. Il y a également des grands extérieurs et de tonnes de trucs que vous n'avez pas vus. […] Il y a beaucoup, beaucoup plus à voir et à venir." Et les impressions des personnes ayant effectivement vu tourner le titre sont, jusque là, plutôt positives. Après une démonstration privée similaire il y a un mois, quelques journalistes du site Shacknews assuraient eux que Duke Nukem Forever "sortira facilement du lot en terme de visuels et de styles de jeu." Hall semble être du même avis. "J'ai vu [DNF], conclut-il. Ils ont effectivement bossé. Ce n'est pas une légende. Vous allez aimer."
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06.01.2009
05.01.2009
20.12.2008
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